Un texte sur la découverte de l'existence au voisinage de l'être humain d'un élément fluidique plus ou moins dense, entourant tout ou partie du corps ou émanant d'une de ses parties.
L'existence au voisinage de l'être humain d'un élément fluidique plus ou moins dense, entourant tout ou partie du corps ou émanant d'une de ses parties a été soupçonnée, entrevue et même affirmée depuis la plus haute antiquité.
La même notion se retrouve exprimée en termes plus exacts, quoiqu’encore imprécis, dans le langage symbolique et souvent sibyllin des Alchimistes et Rose-Croix du Moyen âge et de la Renaissance qui, la connaissant peut-être, enseignaient, sous le voile occulte, l'existence d'un fluide vital entourant et pénétrant toutes les choses et tous les êtres vivants et principalement l'être humain.
La première affirmation positive de l'existence des effluves humains est due au baron de
Reichenbach, qui, en 1845, dans un ouvrage paru à Brunswick sous le titre «Recherches physicophysiologiques sur les dynamides du magnétisme, de l'électricité, etc ... »
Chantereine dans son introduction